16 Couleurs

16 Couleurs – graphisme & jeu vidéo


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Monstrombinoscope, image en collaboration avec Profil pour la VIP 2018

Petite expérimentation pour la VIP 2018 : une image en coopération avec Profil / Eclipse pour la compétition « oldschool graphics » ! J’avais fait la connaissance de Profil dans des demoparties alors que je débutais tout juste dans la demoscene (on parle quand même du dernier millénaire là !) et son talent et son attitude toujours très positive avaient été une inspiration importante pour moi.

Monstrombinoscope_x2

Monstrombinoscope, deuxième place dans la compétition oldschool graphics à la VIP 2018

Nous nous sommes un peu perdus de vue par la suite mais j’ai toujours souhaité avoir la possibilité de travailler ensemble sur un projet, chose qui a fini par se réaliser cette année. Nous nous y sommes évidemment pris trop tard pour espérer pouvoir présenter une image peaufinée comme il se doit, puisque que la machine s’est réellement mise en route une dizaine de jours avant la deadline. Ça aura néanmoins été une super expérience que j’espère avoir l’occasion de reproduire à l’avenir. Le contenu de l’image n’avait été discuté que dans ses grandes lignes au début du projet et donc les allez-retours du fichier ont généré leur lot de surprises quand un personnage inattendu surgissait sans crier gare. Le plus difficile a été de décider d’un thème en fait !

Il se trouve que le légendaire Ra a également présenté une image à la VIP. Ra, Profil, Exocet… on est en quelle année exactement ? 🙂

 

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Archéologie infographique : le graphisme pour la NES

J’ai dernièrement eu l’opportunité de travailler avec Mara et Glafouk de Flush sur une petite production pour la NES, une invitation pour la VIP 2018 :

Le temps nous a fait défaut pour pouvoir inclure certaines des idées que nous avions en tête (en particulier, un peu d’animation sur les fantômes) mais le résultat est satisfaisant, surtout que pour nous tous il s’agissait peu ou prou de notre première expérience avec la NES. Ça m’aura ainsi permis de m’initier à la réalisation de graphismes adaptés aux contraintes de la console même si la réalisation de certaines images a été un peu précipitée.

Comme toujours, il a fallu tâtonner un petit peu avant de trouver exactement comment s’y prendre. Pour commencer il est très utile de comprendre comment la NES gère l’affichage à l’écran. L’article NES Graphics – Part 1 l’explique très clairement, mais on peut le résumer à ces cinq règles, les cinq commandements du graphisme NES :

  • La résolution de la NES est de 256×240
  • On dispose de 4 palettes de 4 couleurs (hors sprites), choisies parmi un total de 64.
  • La couleur 0 dans chacune de ces 4 palettes doit être identique, c’est la « couleur de fond ».
  • L’écran est composé de tiles de 8×8 pixels, avec un maximum de 256 (une tile peut être utilisée autant de fois que nécessaire).
  • Ces tiles sont à leur tour groupées en blocs de 2×2 (donc 16×16 pixels) qui doivent chacun utiliser uniquement les couleurs d’une seule palette.

NES graphics explained

Il faut donc gérer une double grille : 8×8 pour les tiles et 16×16 pour les palettes. La deuxième s’avère beaucoup plus contraignante en pratique et il vaut mieux commencer par la prendre en compte dès le début pour éviter d’avoir à se casser la tête plus tard à gérer les conflits de couleurs.

Les contraintes ci-dessus sont spécifiques aux écrans d’arrière-plan, auxquels on peut ensuite ajouter des sprites, qui sont eux aussi composés de tiles de 8×8 et disposent de leur propre palette de 4 couleurs, dont une transparente. La NES peut afficher jusqu’à 64 sprites simultanément mais gare aux problèmes de clignotement s’il y en a plus de 8 sur une même ligne d’affichage.

Revenons à la palette standard NES, la sélection de 64 couleurs parmi lesquels on choisit les teintes souhaitée. La première impression, c’est que le choix des couleurs est un peu navrant : pas de vrai jaune, des teintes qui font quasiment doublon, très peu de gris… Ensuite j’ai réalisé qu’il y avait une multitude de façons de représenter ces couleurs selon la version de la console (NTSC/PAL), le type d’écran et la connexion entre les deux et j’ai décidé de ne pas trop me monter le ciboulot avec l’exactitude des teintes.

NES palettes

How I learned to stop worrying about NES colours.
Source : http://emulation.gametechwiki.com/index.php/Famicom_Color_Palette

NES Screen Tool est un petit outil Windows utilisé pour convertir une image au format BMP en un format compréhensible par la NES. Attention par contre, il faut vraiment respecter les contraintes de palettes à 100% pour que la conversion se passe bien, NESst ne prétend pas faire une conversion intelligente en optimisant la palette et en réaffectant les couleurs. Le moindre pixel en dehors des clous (même si c’est la bonne teinte, mais avec le mauvais index de palette) donne des couleurs complètement incorrectes sur un bloc entier. Mieux vaut donc préparer ses palettes dès le départ, en copiant la couleur de fond à l’index 0 de chaque palette et bien s’assurer que chaque bloc de 16×16 utilise les couleurs d’une seule palette uniquement.

NES Screen Tool

NES Screen Tool

Niveau tiles, certains logiciels de pixel art les gèrent nativement, ce qui permet de s’assurer qu’on ne dépasse pas la limite de 256. Sinon on peut simplement afficher une grille de 8×8 et veiller à réutiliser les mêmes tiles autant que possible. En guise de référence, ma petite maison ci-dessus n’en utilise que la moitié sur les 256 disponibles.

Également disponible dans la série « archéologie infographique » :


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Stella À Trois, une intro 4 ko pour Atari 2600, et les prods marquantes de la Revision 2018

Stella À Trois est une petite intro 4 ko pour l’Atari 2600 que j’ai réalisée avec Flewww et Glafouk et qui fut présentée à la Revision le week-end dernier. Dans cette catégorie, la difficulté consiste évidemment à conserver la taille du programme sous la barre des 4096 octets tout en proposant des effets intéressants, ce qui limite grandement les possibilités. Ici je pense que les objets en dots mettent bien en valeur les capacités de la console. Le code source de l’intro est disponible sous licence GPL pour les plus curieux d’entre vous. Je tiens enfin à préciser que je suis seul responsable du jeu de mot vaseux utilisé pour le titre (Stella étant le nom de code de la console lors de son développement).

La Revision est considérée comme la demoparty la plus importante du moment et par conséquent on y découvre toujours beaucoup de productions très intéressantes. Voici quelques-unes de celles qui m’ont le plus impressionné cette année :

  • The Fall par Lemon et Deadliners : une démo Amiga 500 peaufinée à l’extrême et agrémentée de superbes graphs de Made.

 

  • Crank Crank Revolution par LFT et Redcrab : un petit jeu C64 humoristique, original et très bien réalisé.

 

  • Isometrikum par Vanity : une intro 4 ko pour Amstrad CPC très originale et agréable à regarder même en faisant abstraction des contraintes techniques.

 

  • Oscar’s Chair par Eos : une intro PC 4k très cinématique et extrêmement impressionnante. À cette taille là, la puissance des microprocesseurs modernes est mise à profit pour générer toutes les assets complexes : textures, samples, effets spéciaux… Pour référence, 4 ko c’est un fichier de 4096 caractères, soit 3 pages de roman ou probablement moins que le poids d’une icône sur votre bureau.

 

  • When Silence Dims The Stars Above par Conspiracy : du grand spectacle en 64 ko (grosso modo le poids d’un petit GIF). On arrive au point où la génération du contenu est tellement optimisée que la contrainte de taille se fait quasiment invisible. On croirait presque voir l’intro d’un jeu récent à gros budget.

 


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Alientis, pixel art pour Thomson TO8

Mi-mars : après la nuit polaire de ces 6 derniers mois, les premiers rayons du soleil caressent les immenses congères qui nous ont coupé du monde cet hiver. Les meutes de loups quittent peu à peu les rues du village pour les sombres bois qui le ceinturent. Le sang commence enfin à revenir dans mes doigts gourds et je peux même brièvement ôter mes moufles à l’intérieur pour réparer les dégâts causés par la neige et le gel. Dans quelques semaines la douche sera de nouveau utilisable ! Ces signes que l’hiver tire sa révérence, laissant derrière lui son habituel lot de désolation et de regrets amers, sont aussi le déclic pour mon nouveau vice : présenter une image Thomson à la Forever, une demoparty slovaque dédiée aux ordinateurs 8 bits.

Les Atari XL et XE, ZX Spectrum et Commodore 64 y sont les plus représentés, mais généralement on y découvrent aussi quelques productions pour Thomson. J’y ai participé en 2013, 2016 et 2017, portant à chaque fois fièrement l’étendard de l’apogée de la high-tech hexagonale des années 80.

Les Forever ont cette particularité que chaque édition propose un thème facultatif pour les productions. Cette année le thème était l’Atlantide et le hasard a fait que, alors que j’étais à la recherche d’une idée en rapport avec cette thématique, j’ai passé quatre soirées à regarder une nouvelle fois la quadrilogie Alien… Quelques connexions neuronales plus tard, voilà le résultat de ce crossover improbable :

Alientis, pour la Forever 2018. Image Thomson TO8 en 320×200, 16 couleurs.

Alientis, pour la Forever 2018. Image Thomson TO8 en 320×200, 16 couleurs.
Version originale sur Demozoo.

L’image utilise le mode 320×200, 16 couleurs des TO8/TO9+ avec une contrainte de proximité de deux couleurs maximum par bloc de 8×1 pixels. Elle a été réalisée avec Pro Motion NG, la nouvelle version du logiciel de dessin dédié au pixel art de Cosmigo. Une fonctionnalité particulièrement appréciable est la possibilité de tester instantanément si les contraintes de proximité sont bien respectées : il suffit de presser Alt + G pour voir les pixels problématiques s’afficher en rouge. On peut continuer à éditer l’image dans ce mode mais malheureusement les erreurs ne sont pas mises à jour en temps réel. Ici le color clash est je pense relativement discret à quelques exceptions près, la difficulté a plutôt été comme toujours de composer avec les couleurs mal étalonnées de la palette Thomson, avec très peu de choix dans les tons sombres. Pour définir la palette j’ai utilisé de nouveau le vénérable TGA2Teo.

Alientis s’est classée première (sur trois) dans la catégorie « Other 8-bit Graphics » de la Forever et a également remporté le prix « Eternity », décerné par les organisateurs à la contribution symbolisant le mieux le thème et l’atmosphère de la demoparty. Merci à eux ! Un grand merci également à Pulkomandy qui a accepté une fois de plus de me représenter sur place, en plus de toutes ses activités habituelles.

Alientis Timelapse

Alientis Timelapse


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Pixels On The Line, une petite production pour la Gamebuino

N’écoutant que mon courage, j’ai voulu tenter quelque chose de nouveau pour la demoparty Cookie qui se déroulait en décembre dernier : j’allais programmer une petite production pour la Gamebuino (#YOLO). Je possède la console depuis 3 ans sans avoir fait grand chose avec, et sa petite sœur se profilant à l’horizon, c’était maintenant ou jamais.

Précisons pour corser un peu les choses que :

  • Je suis un n00b perpétuel en programmation avec des connaissances en QuickBasic, GFA Basic et Python qui sont restées très rudimentaires. Pour la Gamebuino c’est du C/C++.
  • Le développement sur Gamebuino était pour moi une véritable terre inconnue. J’avais regardé rapidement quelques exemples lors de la sortie de la machine, mais je n’étais pas allé plus loin, ne serait-ce qu’installer l’IDE.
  • Enfin je voulais ne travailler sur le projet que lors de plages horaires spécifiques, étant déjà bien occupé par mes contributions pour la SillyVenture (une image Atari ST et une démo Atari 2600) qui prenait place le même weekend que la Cookie : le travail devait donc principalement prendre place lors de mes trajets dans les transports en commun et pendant ma pause de midi au bureau.

Mon objectif était donc modeste : réussir dans le temps imparti à faire tourner quelque chose de pas trop honteux sur la console. Le choix du slideshow s’est un peu imposé tout seul du fait du ratio graphisme / code tout à fait à mon avantage.

Gamebuino Classic

La Gamebuino est une toute petite console portable à base d’Arduino, sortie fin 2014 et conçue et fabriquée à Saint-Étienne. Le prix était très modeste (35 euros) et les performances à l’avenant :

  • Processeur : Atmega328 à 16Mhz
  • Mémoire vive : 2 kb
  • Affichage : écran monochrome de 84×48 pixels recyclé de vieux Nokia 5110
  • Son : 4 canaux mono
L'easing à la main

L’easing à la main

On développe pour la plateforme à l’aide de l’IDE Arduino auquel on ajoute la librairie Gamebuino qui donne accès à des fonctions orientées jeu vidéo. En ce qui concerne Pixels On The Line, le programme est très simple puisqu’il se limite à afficher des images et à jouer une musique. Pour la version finale j’ai néanmoins ajouté un effet de transition « rideau » avec easing s’il vous plaît (c’est à dire le ralentissement au début et à la fin du mouvement qui donne un résultat beaucoup plus naturel). Mon support de l’easing est assez rustique puisqu’il se borne à incrémenter les coordonnées de l’image avec les valeurs d’une array… valeurs déterminées grâce à un dessin dans un tableur.

90% des graphismes ont été réalisés sur smartphone à l’aide d’un stylet Stilo 2A et des applications Android Pixel Maker et Pixel Touch que j’avais évoquées auparavant. Les trames ont été ajoutées avec D-Pixed, un antique logiciel Windows que j’avais utilisé brièvement il y a très longtemps et qui est le seul que j’ai pu trouver supportant correctement cette fonction.

La musique a été une autre paire de manches. Il existe en théorie deux sound trackers pour la Gamebuino, mais dans les faits aucun n’a été réellement fini et on est confronté au dilemme suivant :

  • utiliser un tracker qui permet d’entendre ce que l’on compose mais ne permet pas d’exporter le morceau ;
  • utiliser un tracker qui permet d’exporter le morceau mais qui ne permet pas d’entendre ce que l’on compose.

J’ai opté pour la deuxième solution en étant convaincu que ça n’allait pas aider mon manque de compétence en composition musicale… Glafouk a pu m’aider en me fournissant une petite mélodie que j’ai essayé de retranscrire laborieusement dans GBTracker, mais toutes les notes n’étant pas apparemment disponibles j’ai dû improviser un peu, tout en ayant aucune idée de ce que je faisais concrètement. Malgré ma grande patience, la procédure a été à la limite du supportable et encore plus pénible que l’écoute du résultat final.

Le slideshow ne casse pas trois pattes à un canard mais j’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé et je suis plutôt satisfait du résultat au vu de mes compétences en programmation et les conditions de réalisation. Si l’envie vous en prend de regarder la démo avec un émulateur, utilisez Simbuino pour Windows ou Simbuino4web qui lui tourne dans un navigateur.

S’il s’agit de ma première production pour la console, ce sera aussi très probablement ma dernière puisque j’ai précommandé sa petite sœur (la Gamebuino Meta) dont la sortie est imminente. L’écran couleur sera le bienvenu et idéalement on pourra compter sur un meilleur sound tracker !

 


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The Den, pixel art pour Atari STE

Une fois la décision prise d’assister à la demoparty Silly Venture qui s’est tenue à Gdansk en Pologne du 8 au 10 décembre, je ne voulais pas arriver les mains vides (même si j’avais déjà une démo Atari 2600 sur le feu), en particulier pour la compétition de graphs Atari ST dans laquelle j’ai eu l’occasion de participer en 2014 et 2016. Cette année ma contribution a terminé deuxième derrière une image de Carrion que je trouve très réussie.

The Den, Atari STE pixel art

The Den, image Atari STE pour la Silly Venture 2017 (taille doublée)

En plus d’être de saison, le thème me trottait dans la tête depuis longtemps, au point où j’avais envisagé de préparer une image un peu similaire, même si plus champêtre et plus estivale, pour la précédente édition de la Silly Venture.

Comme d’habitude pour la machine, l’image est en 320×200 pixels en 16 couleurs grace à la palette étendue de l’Atari STE (16 niveaux par composante rouge, verte et bleue pour un total de 4096 couleurs, à comparer aux maigres 512 couleurs des ST et STF). Le travail a pris à peu près 20 heures des premières ébauches sur papier jusqu’à l’image finale.

Pour la première fois pour moi, j’ai enregistré la totalité du processus de création en faisant une capture d’écran de Grafx2 toutes les deux secondes. Après la conversion des quelques 29000 images en une petite vidéo de 17 minutes, vous pouvez maintenant avoir un aperçu ma façon de travailler en 50 fois plus rapide. La bande son provient elle des diskmags Imphobia que je lisais il y a une vingtaine d’années et dont les musiques m’ont marqué durablement (pas trop de séquelles à part ça, merci).

Pour compenser mes lacunes en perspective et m’assurer que l’agencement de la pièce était physiquement possible en trois dimensions, j’ai utilisé comme référence un rendu 3D des formes de base, d’où la présence de la grille en début de vidéo quand j’esquisse les meubles.

L’avantage de ce genre de vidéo je pense est de se rappeler que les premières étapes d’un processus créatif ressemblent rarement à grand chose et que ce n’est qu’avec de l’huile de coude et de la patience qu’on arrive petit à petit à obtenir un résultat correct. L’important est donc de persévérer, comme l’écrivait si bien Boileau :

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

J’en profite pour vous souhaiter une bonne année 2018 à tous ! Si j’avais un vœu à formuler pour cette nouvelle année, ce serait de pouvoir dessiner aussi vite que sur la vidéo ci-dessus 🙂


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40 years par Flush, une démo Atari 2600 pour la Silly Venture 2017

Atari VCS 40th anniversary

Après .bin en avril, j’ai récemment eu l’opportunité de participer à une nouvelle démo pour l’Atari 2600, dédiée aux 40 ans de la console. Je vous laisse le soin d’apprécier le chemin parcouru depuis en matière de jeu vidéo.

Une des particularités de la démo est de faire usage d’un nouveau mode graphique conçu par Tjoppen qui met à profit les sprites pour pouvoir afficher une image en 40×96 avec jusqu’à 3 couleurs par ligne (la couleur de base, unique pour toute l’image et en pleine résolution + deux couleurs en résolution 4×1, affichées en arrière plan). Ceci permet d’afficher des images un tantinet plus colorées qu’habituellement sur la machine, comme on peut voir sur mes deux images ci-dessous. Celles-ci ont été réalisées dans l’urgence sur place et dans des conditions pas franchement idéales, il y a certainement moyen de faire beaucoup mieux en prenant son temps.

Atari VCS new graphic mode

Pour finir, une version de la bougie animée en mode plein écran, qui n’a malheureusement pas pu être intégrée à la démo par manque de place. Comme quoi 32 ko ça se remplit assez rapidement en fait 🙂

Niveau émulateur, je peux conseiller l’utilisation de Stella qui est un peu la référence en matière de VCS et qui présente l’avantage de tourner sur toutes les plateformes.

Atari 2600 joystick candle