16 Couleurs

16 Couleurs – graphisme & jeu vidéo


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A Boy and His Blob: Toxic Relationship Edition

Voici une nouvelle réalisation, fruit d’un après-midi de travail avec Leonardo, logiciel de dessin que je recommande toujours autant pour le dessin en mode tablette sous Windows. Les ajustements finals et le logo ont été réalisés avec Clip Studio Paint.

A Boy and His Blob: Toxic Relationship Edition

L’image est évidemment un clin d’œil au jeu A Boy and His Blob, sorti initialement sur NES et Game Boy en 1990, mais plus particulièrement à la version Wii de 2009, elle-même portée sur PC, Playstation et mobile quelques années plus tard. Ce remake de qualité est dû à WayForward, un studio californien de développement de jeux vidéo qui existe depuis 1990 et à qui on doit de nombreux jeux mémorables – entre autres, la série de jeux de plate-formes Shantae, dont le premier reste l’un des plus beaux titres de la Game Boy Color.

A Boy and His Blob par WayForward Technologies (2009)

L’image a été présentée à la Outline Online 2020, une demoparty batave initialement consacrée aux machines Atari, mais résolument généraliste depuis quelques années. Vu la situation actuelle, la party était entièrement en ligne pour cette édition comme la plupart des demoparties dernièrement.

Je conclurai avec la traditionnelle vidéo du making-of :

 

 

 


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Graphisme en mode 1999

Avec un peu de tâtonnement, j’ai réussi à remonter le PC que j’avais utilisé entre 1998 et 2002, une superbe machine à base d’AMD K6 166 Mhz, faite un peu de bric et de broc comme beaucoup de PC d’étudiants, et qui m’avait accompagné dans un certain nombre de demoparties. Le bureau de Windows 98 est une vraie capsule temporelle avec ses icônes pour ICQ, mIRC ou Netscape Navigator sur le bureau et une boîte mail remplie de messages consacrés au développement du jeu Palm OS Monsta

J’ai aussi retrouvé la première tablette graphique que je m’étais procurée, une petite Goldstar Digipen 100 au format A6 qui m’avait coûté 400 francs vers 1998 je crois, soit en tenant compte de l’inflation, à peu près 80 euros de 2020. Selon mes recherches, il semble qu’il s’agisse en fait d’une UC-Logic SuperPen SP-6045 rebadgée pour la marché français. Oh, c’était assez primitif pour ce prix, avec un superbe fil qui relie le stylet à la tablette, fil qui prend évidemment un malin plaisir à être toujours au mauvais endroit au mauvais moment. Sur le papier le stylet supporte 512 niveaux de pression mais en pratique on en constate plutôt 2, même si pour être honnête le problème est peut-être plus à chercher du côté du manque de compatibilité des programmes que j’ai essayés. 

Goldstar Digipen 100

Avec ce matériel de rêve sous la main, pourquoi ne pas le mettre à profit pour faire un peu d’infographie à l’ancienne ? Le PC dispose justement de quelques logiciels de dessin qui sont restés dans leur jus, dont Paint Shop Pro 6 qui fonctionne plutôt bien malgré ses 6300 jours de dépassement de la période d’évaluation. 

Me voilà donc parti pour une expérience assez étrange – deux heures passées dans une faille temporelle où les choses se sont plutôt bien passées en fait, sans frustrations majeures sauf quand on veut taper du côté des effets évidemment, où un pauvre Gaussian Blur va prendre plus de 30 secondes. Paint Shop Pro tenait vraiment la route au début des années 2000 et il est logique que ça ait correspondu à une période faste pour JASC, la société à l’origine de l’application. Je vous renvoie à ce sujet à un article intéressant de Tedium. Du côté du hardware et de l’OS, je dois même reconnaître que je suis agréablement surpris par la réactivité de l’ensemble, même si on ne peut pas en dire de même pour la stabilité générale… 

Enfin bref, voici le résultat obtenu quasiment brut de décoffrage – j’ai uniquement corrigé les niveaux et ajouté la signature sur une machine moderne afin que l’image puisse être utilisée dans un art pack présenté à la Revision 2020 : The Collection par 2xl Crew. L’aspect un peu brouillon de l’image est surtout dû au manque de précision de la tablette auquel il ne faut pas demander l’impossible. 

Catari, image réalisée avec Paintshop Pro 6 sur un PC de 20 ans d’âge (AMD K6 166 MHz, 32 Mo de RAM, Windows 98)


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Diskettenpolizei (C64 multicolor)

Petite contribution à distance et compofiller pour la BCC 2020 qui s’est tenu à Berlin le week-end dernier : Diskettenpolizei, pour le mode multicolor du Commodore 64 (160*200, palette fixe et une limite de 4 couleurs par bloc de 4*8 pixels). L’image a été réalisée à l’aide de la fonction 8 bit de Grafx2 qui permet de prévisualiser le respect ou non des contraintes de blocs. Multipaint m’a lui permis de choisir la couleur de bordure et l’export en exécutable PRG.

Diskettenpolizei (C64 Multicolor)

Diskettenpolizei (C64 Multicolor)

Si jamais l’expression « don’t copy that floppy » vous est inconnue, vous apprécierez la vidéo ci-dessous, réalisée pour une campagne anti-piratage de la Software Publishers Association en 1992 et fruit probable d’un brainstorming qu’on imagine enfiévré.

À découvrir également, le chiptune SID de l’ami Glafouk, qui a fini premier ex aequo dans la compétition musique de la BCC !

 


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Gros nez, nonogrammes et PETSCII

Le week-end dernier se tenait à Bruxelles la première démoparty belge depuis 2014, la Rsync. En cet honneur, j’avais préparé un graph pour présenter comme remote entry. Le personnage a été réalisé avec le logiciel Leonardo, que je considère comme la meilleure solution pour le dessin sur écran tactile sous Windows (j’utilise un Surface Book). L’interface est très réactive, bien conçue et parfaitement adaptée à une utilisation au stylet, et les performances générales sont excellentes, même sur des images de grande dimension. J’ai ensuite utilisé Affinity Designer pour ajouter le fond et les effectuer les derniers ajustements.

Grotarin, première place à la Rsync 2020

Étapes de la réalisation de l'image Grotarin

Quelques étapes de la réalisation

L’inspiration pour cette image provient d’un niveau en 10×10 de Quixel, un jeu type picross (ou nonogrammes) pour iOS et Android pour lequel j’ai récemment tenu le rôle de producteur. J’en ai également profité pour réaliser plus d’une centaine de niveaux, même si ce n’est qu’une goutte d’eau parmi les 1281 que compte le jeu actuellement.

Quitte à user cette idée jusqu’à la corde, j’ai également commis une version de ce personnage en 8×8 caractères PETSCII (le mode texte des machines Commodore 8 bits, du PET au C64) pour la Tiny PETSCII Compo 2020.

Les copains de Flush avaient eux fait le déplacement à Bruxelles et ont remporté la première place de la compétition démo oldschool avec une véritable lettre d’amour à la Belgique (il manque juste une allusion à Dikkenek, inexcusable…) tournant sur Atari 2600. Le titre fait référence à The Sound of Belgium, superbe documentaire consacré à l’explosion de la musique électronique en Belgique à partir de la naissance du phénomène New Beat à la fin des années 1980.


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Les flyers de la LTP 1998 et LTP 1999

En fouillant dans mes archives (imaginez un entrepôt de plusieurs centaines de mètres carrés à température et humidité contrôlées, protégé par un système de sécurité dernier cri. La conservation des catalogues de DP Tool Club est à ce prix !) j’ai pu remettre la main sur les flyers réalisés pour les demoparties LTP 1998 et LTP 1999. Les deux disposent d’illustrations de Made dans un style très différent mais toujours percutant. On peut juste regretter l’excès de texte et son manque de mise en forme sur le flyer de l’édition 1998.

Quand je trouve le temps, je numérise ce genre de documents pour les faire parvenir au projet Got Papers?, qui se dédie à la préservation des productions de la demoscene exclusivement sur support papier : flyers, magazines, lettres, autocollants, pochettes de disquettes 5 pouces un quart, etc. On y trouve beaucoup d’artefacts intéressants sur le plan culturel ou artistique et je ne peux que vous conseiller de jeter un œil (voire deux) au site.


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« Stuck on You » pour la Bally Astrocade

La Bally Astrocade (ou Bally Arcade, Bally Professional Arcade) est une console qui est à peu près inconnue en France du fait de sa commercialisation uniquement sur le marché américain, et en faibles quantités en plus.

Sa carrière commerciale fut en effet assez compliquée. Initialement lancée peu de temps après l’Atari 2600 fin 1977, elle ne sera réellement disponible qu’en 1978 pour ne rencontrer qu’un succès modeste jusqu’en 1983 où elle cesse d’être commercialisée. Les raisons de cet échec sont probablement à chercher du côté d’un prix élevé, du manque de jeux, de l’absence des grosses licences de l’époque (Pac-Man, Space Invaders…), et plus généralement de la stratégie peu claire de Bally qui ne supportera la console que du bout des lèvres avant de tout arrêter via une vente de la division quelques années plus tard. Difficile dans ces conditions de concurrencer Atari qui était alors 100% dédié à la réussite de la VCS. Dans la série « le monde est petit » : l’architecture de la console fut conçue par Nutting Associates, qui employa Nolan Bushnell et Ted Dabney pendant quelques années avant qu’ils ne démissionnent pour fonder Atari.

Si on passe outre sa maigre logithèque de 28 jeux officiels seulement, l’Astrocade est néanmoins une machine intéressante du fait de sa puissance graphique comparée à la 2600 (elle-même beaucoup plus abordable, certes), mais aussi du fait de l’existence de l’extension ZGRASS, même s’il n’est pas très clair dans quelle mesure elle fut réellement commercialisée… Cette extension qui se plaçait sous la console permettait de transformer l’Astrocade en un véritable ordinateur avec un clavier, un coprocesseur mathématique, des ports pour un lecteur de cassette ou de disquette, une extension de RAM et une ROM comprenant le langage de programmation GRASS, un dérivé du BASIC dédié à la création d’animations (dont certaines pour les premiers Star Wars) dans l’esprit de ce que sera Processing bien des années plus tard.

La console propose une résolution de 160×102 (comme la Lynx d’Atari d’ailleurs) en seulement 4 couleurs choisies parmi une palette de 256, mais il existe une fonction originale qui permet de diviser l’écran en deux colonnes de taille libre. Dans ce cas, chaque côté possède sa propre palette de 4 couleurs, ce qui amène le total à 8, du grand luxe en 1977 ! J’ai utilisé cette fonction de manière assez évidente dans mon image, Stuck on You, présentée à la @Party 2019 et je pense la toute première release sur Astrocade dans le contexte de la demoscène.

Exocet – Stuck On You (Bally Astrocade)

Pour réaliser cette image, j’ai utilisé AstroPaint, un programme de dessin en ligne spécialement dédié à l’Astrocade qui permet d’exporter l’image en assembleur Z80, ce qui est pratique pour qui veut développer pour la console. AstroPaint est utilisable mais tellement basique (un seul outil, pas d’undo…) que je ne saurais réellement le recommander.

Stuck On You sur Demozoo


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Making of de Red Eyes sur Sega Mega Drive

Crédit photo : @marexpo

En janvier 2019, Remute, musicien électro basé à Hambourg, annonçait la sortie au mois de mars de Technoptimistic, un album pour la Mega Drive exclusivement disponible en édition physique, une bonne vieille cartouche donc. Outre les pistes de musique elles-mêmes, on y trouverait une interface de type music-disk et un clip vidéo pour le morceau Red Eyes qui tournerait en temps réel sur la console. Pour cela, un an auparavant il avait fait appel à Kabuto (le programmeur derrière la majorité du code de la très impressionnante démo de Titan pour la Mega Drive, Overdrive 2) et à moi-même pour la partie graphique. Difficile de refuser ce genre d’opportunité !

Graphismes 2D

Je commence par la partie la plus classique où il s’est surtout agit de garder en tête les capacités graphiques de la 16 bit de Sega, qui fête ses 30 ans cette année d’ailleurs : une résolution de 320×224 et jusqu’à 64 couleurs par plan (16 couleurs par tile) à choisir parmi une palette de seulement 512 couleurs (8 niveaux par composante RGB, comme ce bon vieil Atari STF). Pour produire les images j’ai utilisé Grafx2 qui est souvent la meilleure solution pour les plateformes old school grâce à ses fonctionnalités spécifiques.

Grafx2

Pour obtenir la trame assez originale du halo derrière le logo et d’autres éléments, j’ai eu recours à mon couteau suisse habituel, Imagemagick, ce dernier permettant en effet de générer des types de tramages sur mesure de bonne facture (voir à la fin du billet pour les instructions détaillées). À l’inverse, les résultats obtenus avec les algorithmes de Photoshop (diffusion, noise…) sont souvent décevants à cause du petit nombre de teintes disponible dans la palette de la Mega Drive.

Graphismes 3D

Le secret de cette partie c’est que la Mega Drive n’affiche pas réellement des scènes 3D comme on pourrait le croire à première vue, mais uniquement des polygones en 2D. Une technique similaire avait été utilisée par Oxygene pour leur démo STNICCC 2000 sur Atari ST. Tous les calculs de perspective, d’occlusion ou autres sont donc effectués auparavant. Pour autant, ça ne permet pas de s’affranchir des contraintes en matière de palette et surtout de complexité des scènes, puisque afficher des centaines de polygones, même 2D, à 25 images par seconde sur une machine qui n’a absolument pas été conçue pour afficher autre chose que des sprites et des tiles nécessite beaucoup de calculs et d’optimisation.

Nous avons discuté la possibilité d’utiliser un éclairage dynamique mais avons préféré y renoncer de peur que le résultat soit décevant au vu de la palette de couleurs limitée. Pour maintenir des performances correctes, je me suis efforcé de me limiter à quelques centaines de polygones généralement, qui est suffisamment léger mais permet néanmoins d’obtenir des scènes intéressantes. Au final le framerate des différentes séquences est bien meilleur qu’espéré initialement grâce aux talents d’optimisation de Kabuto. Pour plus de détails sur le fonctionnement du moteur de rendu des polygones, je ne peux que vous conseiller de vous référer aux explications très détaillés qu’il a écrites.

Blender

L’animation 3D a été entièrement modélisée et animée avec Blender avec l’objectif de générer une séquence d’images directement compatible avec les capacités de la Mega Drive : résolution et palette exactes, pas d’antialiasing, 16 couleurs par image maximum. Les valeurs RGB des matériaux ont été copié de Grafx2 pour s’assurer qu’elles étaient toutes compatibles avec la palette de 512 couleurs. Après avoir validé le workflow grâce à un petit test avec un vaisseau spatial relativement complexe, le temps était venu de se retrousser les manches et de commencer le travail sur les scènes 3D. J’avais une bonne idée du thème général, mais beaucoup d’idées sont apparues après avoir commencé à travailler sur les premières séquences, celles de la poursuite dans le désert. Remute m’a laissé carte blanche, ce qui est toujours un énorme avantage, avec comme seule requête la présence dans l’animation du robot qu’on aperçoit sur un des extraits vidéo au début du clip. Les sources d’inspiration ont été très variées, de WipeOut pour les vaisseaux évidemment, à Blade Runner et Total Recall pour l’ambiance générale, jusqu’au hangar à dirigeables d’Écausseville.

Le gros avantage quand on utilise une caméra fixe, à l’opposé d’une caméra repositionnable comme généralement dans les jeux 3D, c’est qu’on peut énormément tricher pour parvenir au résultat souhaité, avec à la clé des grosses économies en matière de polygones ou encore mieux, de temps. L’astuce la plus fréquente est l’utilisation de billboards, des formes 2D qui sont alignées avec la caméra, en lieu et place d’objets modélisés en 3D : la silhouette du personnage dans le hangar, les montagnes à l’extérieur, etc. Autre exemple, lors de la plupart des scènes où les véhicules semblent se déplacer, c’est généralement juste le décor qui défile en dessous, comme un tapis roulant, ce qui simplifie énormément la structure de ces séquences.

Storyboarder

À mesure que l’animation gagnait en complexité, il m’est rapidement apparu que j’allais avoir besoin d’un système pour maintenir une vue d’ensemble de toutes les scènes (21 initialement, chacune un fichier Blender différent – pas forcément l’organisation la plus efficace…) et de la durée totale de l’animation. J’ai pour cela utilisé Storyboarder, un logiciel gratuit de storyboard qui a parfaitement joué son rôle.

L’animation 3D devait durer exactement 85 secondes pour être en phase avec la musique. J’avais à peu près 10 secondes de rab après avoir animé toutes les scènes et il fallait donc en supprimer ou raccourcir certaines. J’ai pu économiser beaucoup de temps pour cette dernière étape en découvrant qu’on pouvait importer et exporter des séquences de PNG dans Adobe Premiere Pro, où réorganiser des séquences se fait de manière très visuelle.

Premiere Pro

Même si la masse de travail a été plus importante que prévue initialement, j’ai beaucoup apprécié travailler sur ce projet et suis fier du résultat obtenu. Nous avons réalisé quelque chose d’inédit sur Mega Drive tout en développant en 1 minute 30 une petite histoire que j’espère divertissante dans un univers cohérent.

La sortie d’une production sur support physique est rare aujourd’hui et le fait de voir la cartouche apparaître aux 4 coins du globe est un motif de satisfaction supplémentaire. Espérons que ces collectionneurs continueront d’apprécier l’album pour de nombreuses années.

crédit image : Remute

D’un point de vue plus personnel j’ai évidemment apprécié cet équilibre presque parfait entre contraintes techniques et liberté artistique. La mise en scène et le cadrage de séquences animées sont des domaines assez nouveaux pour moi et m’y frotter a été très intéressant. Enfin cela m’aura permis d’approfondir mes connaissances de Blender et de travailler dans des conditions inédites, comme pour la dernière scène avec le robot, réalisée sur une petite Surface Go lors d’un vol transcontinental.

Enfin si vous êtes à Londres le 22 juin, je ferai une petite présentation sur mon travail sur Red Eyes au London Blender Day.


Voici la ligne de commande Imagemagick que j’ai utilisé pour le tramage avec colorisation avec la palette Megadrive :

convert input.png -ordered-dither hlines2x2a,6 +remap md_pal.gif output.png

Il faut aussi éditer le fichier thresholds.xml dans le répertoire d’Imagemagick pour y ajouter les nouveaux effets de trame. Plus d’information ici.

<threshold map="hlines2x2a">
<description>Horizontal Lines 2x2 (bounds adjusted)</description>
<levels width="2" height="2" divisor="10">
3 3
9 9
</levels>
</threshold>