16 Couleurs

16 Couleurs – graphisme & jeu vidéo


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8 BIT 4 LIFE (pixel art Thomson)

Le week-end dernier se déroulait la Forever 17, une démo party slovaque exclusivement 8 bit (principalement ZX Spectrum, Atari 8 bit et C64). Ne manquant jamais une occasion de promouvoir la French Tech des années 80, j’en ai profité pour y présenter une image au format Thomson appelée 8 BIT 4 LIFE :

8 BIT 4 LIFE (200%)  - pixel art Thomson

Les connaisseurs auront reconnu le mode 160 × 200 en 16 couleurs à choisir dans une palette de 4096, le tout sans contrainte de blocs. Aussi connu sous le nom de Bitmap 16, ce mode graphique assez remarquable pour une machine 8 bit est disponible uniquement sur les machines de deuxième génération, à savoir les MO6, TO8 et TO9.

La méthode de travail a été la même que pour mes précédentes images Thomson : 99% du boulot a été réalisé avec GrafX2 (choisir « wide 4×2 » pour la taille des pixels dans les paramètres de l’écran), le reste avec TGA2Teo pour définir une palette de couleurs compatible avec celle du TO8. La palette Thomson a la particularité de comporter très peu de teintes sombres, j’ai donc opté pour une ambiance assez lumineuse ici.

Jetez un coup d’œil en fin d’article pour quelques étapes de la réalisation de l’image. Le travail fut concentré sur seulement trois soirées, donc rien de bien compliqué cette fois.

Approximation du rendu sur un monitor CRT

Approximation du rendu sur un monitor CRT

À noter que l’image paraît un peu écrasée sur nos écrans modernes : sur un écran cathodique et dans cette résolution, les pixels sont un peu étirés en hauteur et non pas carrés, ce qui donne un résultat comme affiché ci-contre, mais évidemment avec une hauteur régulière pour les pixels.

Deux autres productions Thomson ont vu le jour lors de l’événement : le talentueux groupe Puls nous a gratifié d’une intro 1 ko et surtout de So We Just Buzz, une démo-karaoké inspirée par la musique de Stromae, avec pour la toute première fois une musique 4 voies sur une machine Thomson ! La scène Thomson continue de repousser les limites du possible 😉

Merci au passage à Pulkomandy pour avoir fourni une version auto-exécutable de l’image, conformément au règlement.

8 BIT 4 LIFE pixel art steps (200%)

Mes antécédents sur Thomson:

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L’année de la planète des singes en pixel art

Voici une petite image rapide inspirée à la fois par le début de l’année du singe (nouvel an Chinois) et ma récente lecture de la Planète des singes, roman du français Pierre Boulle (1912 – 1994) qui a inspiré la série télé des années 1970 et plusieurs films, dont les récents la Planète des singes : Les Origines et la Planète des Singes : L’Affrontement. Pierre Boulle a également à son actif le roman le Pont de la rivière Kwaï dont fut tiré le film éponyme. Un beau palmarès pour un auteur en définitive peu connu.

Exocet_Monkey-600x600

Ebauche sous KangTangDotter (Android)

Ebauche sous KangTangDotter (Android)

L’intrigue du livre la Planète des singes est en fait complètement différente de celle des films et pour être complètement honnête j’ai été un peu déçu par l’écriture et le manque d’action. Le livre reste néanmoins distrayant et les questions soulevées par l’idée de base toujours aussi pertinentes.

Pour en revenir à l’image, une premier jet a été réalisé sur mobile à l’aide de l’application Android KangTangDotter que je n’avais pas vraiment essayé jusqu’ici (voir mes autres tests d’applis Android pour le pixel art). La prise en main est assez originale mais plutôt efficace et la fonction symétrie s’est avérée bien pratique. L’appli mériterait d’être finalisée puisque tout ne fonctionne pas complètement comme il faudrait mais malheureusement elle ne semble plus être mise à jour.

Les limites du dessin avec le doigt se sont rapidement fait sentir (en particulier cette impression tenace de faire du barbouillage) et l’image a été terminée à l’aide de GrafX2. Au final la résolution est de 64 × 64 pixels et le nombre de couleurs de 16. Voir ci-dessous pour plus de détails sur le processus.


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Planète Atari (pixel art Atari STE)

Après Planète Thomson il y a tout juste un an, voilà une deuxième image dans la série « exoplanètes », cette fois consacrée à l’Atari ST et intelligemment appelée Planète Atari. Le 320×200 en 16 couleurs est évidemment de rigueur, avec quand même le recours à la palette étendue du STE et ses 4096 teintes (16 niveaux par composante RGB).

Planete_Atari_2x

L’inspiration provient en grande partie d’un concept de l’artiste britannique de SF Tim White pour une campagne de pub Atari au début des années 80 dont AtariAge a tiré une affiche. L’idée de départ était de marier cette ville Atari à une ambiance de mégalopole au crépuscule ou de nuit, comme présentée à de multiples reprises dans un livre que j’avais acheté il y a quelques années, Planning and Landscape. Je me suis alors rendu compte que la végétation luxuriante au premier plan ne collait plus vraiment avec l’ambiance générale, d’où son remplacement par une voiture volante (technologie courante depuis l’an 2000 comme chacun sait) et des silhouettes de gratte-ciels. La composition est également assez proche de mon image Planète Thomson mais je préfère voir ça comme un clin d’œil plutôt qu’un auto-plagiat 😉

Mes inspirations

Sources d’inspiration

Comme d’habitude, le travail a été réalisé entièrement avec Grafx 2, à part les ébauches initiales sous Photoshop et une touche de Blender pour m’aider avec la perspective de la voiture. Quelques étapes de la réalisation sont visibles ci-dessous.

Étapes de réalisation

L’image a été présentée la semaine dernière à la SillyVenture à Gdansk en Pologne et a obtenu la sixième place dans la compétition. Le thème convenait bien puisque l’événement célébrait en plus les 25 ans du lancement de l’Atari STE et de la Lynx.

Planète Atari sur Demozoo


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Tutoriel pixel art : bus londonien

Tuto pixel art London Bus

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Pour ce premier tutoriel de pixel art, penchons-nous sur le Routemaster, le bus à impériale londonien quasi-mythique. Construit de 1954 à 1968, sa longévité sera exceptionnelle puisqu’il restera en service sur certaines lignes jusqu’en 2005. Durant sa longue carrière il s’imposera peu à peu comme l’un des symboles les plus populaires de Londres avec les black cabs et Big Ben. Voilà pour l’introduction historique.

Comme dans tout tutoriel, les techniques exposées ici sont éminemment subjectives et basées sur mes goûts personnels plutôt que sur des règles immuables. La méthode de travailler décrite ci-dessous fonctionne pour moi, mais je ne doute pas que chacun y trouvera matière à redire et saura découvrir des alternatives plus efficaces. De plus, la progression présentée ici est idéale, en pratique les choses sont souvent un peu plus chaotiques et les différentes étapes se chevauchent toujours un peu.

Pixel Art London Bus AnimD’un point de vue technique, j’ai utilisé le logiciel GrafX2, mais n’importe quel logiciel de dessin avec un support basique du pixel art fera l’affaire (Photoshop, Promotion, Paint Shop Pro, GraphicsGale, GIMP… Voir mon article sur le sujet).

1 – Référence et croquis

Tuto pixel art 1

Première étape, parfaitement optionnelle mais rarement inutile : la collecte de référence. Même dans le cas d’un style cartoon ou simplifié, cela permet de s’assurer que le résultat final soit à peu près crédible.

La réalisation d’un croquis sur papier est elle aussi complètement facultative mais permet de tester rapidement différentes options. Retranscrire les images de référence sur papier force en plus à en comprendre la structure et la logique, avec comme conséquence un gain de temps et d’assurance lors des étapes suivantes.

2 – Cubisme

Tutoriel pixel art 2

Je commence généralement par ébaucher le sujet à l’aide des formes basiques avec des couleurs rapidement choisies. Cela permet de juger très vite de l’équilibre de l’ensemble, du contraste général et de l’interaction des couleurs sans se perdre dans les détails.

Cette étape impose aussi de déterminer les dimensions du sujet, la décision la plus importante du projet. Trop petit, on est vite limité et on peinera à intégrer les détails que l’on souhaite. Trop grand, la charge de travail explose, pour un résultat qui n’est plus forcément proche du pixel art. Dans ce cas précis, je décide de la taille du bus en extrapolant à partir des… roues. J’ai une bonne idée de la taille que celles-ci doivent faire, et le reste suit, même si d’autres paramètres sont à prendre en compte comme le nombre de fenêtres (4 fenêtres de n pixels séparés par un pixel, plus 2 pixels à chaque extrémités = la longueur du bus). À cette étape il faut vraiment raisonner en terme de pixels pour choisir les dimensions optimales.

3 – Contour

Tutoriel pixel art 3

La pertinence de cette étape dépend évidemment du style désiré, mais dans mon cas le style de pixel art que j’ai en tête nécessite un contour sombre, donc on n’y coupera pas. Dessiner le contour aide de toute façon à se donner une bonne idée du niveau de détail possible et d’affiner la silhouette, comme l’arrondi à l’avant et à l’arrière du toit. Je ne réfléchis pas encore aux couleurs à ce moment là, ça sera pour juste après.

4 – Premier jet des couleurs

Tutoriel pixel art 4

Je choisis à présent les couleurs qui me semblent satisfaisantes à l’œil et qui correspondent à l’atmosphère, au style et au message que je veux faire passer. Cette étape permet aussi de rationaliser l’usage des couleurs : quelles teintes sont les plus importantes et les plus utilisées (ce ne sont pas forcément les mêmes), lesquelles peuvent être partagées entre différents éléments, etc. En pixel art on essaye généralement d’optimiser l’usage de la couleur pour utiliser le plus petit nombre de teintes possible, souvent des puissances de 2 qui correspondent aux limitations techniques des sasfépus (4, 8, 16 ou 32 couleurs par exemple).

5 – Détails

Tutoriel pixel art 5

J’ajoute à présent les détails que je peux me permettre vu la résolution mais j’évite d’inclure trop de choses ou de faire du remplissage, le résultat sera souvent fouillis (Saint-Éxupéry disait que « la perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à  ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à  retirer  »). Pour le pixel art il est vraiment nécessaire de simplifier le sujet autant que possible pour le rendre parfaitement lisible malgré sa petite taille. Chaque détail doit avoir sa raison d’être et aider à la compréhension de l’image. Je fais également attention au contraste des couleurs des éléments de petite taille qui ne doivent pas attirer l’attention plus que nécessaire.

6 – Antialiasing

Tutoriel pixel art 6

J’ajoute maintenant l’anti-aliasing pour limiter les effets d’escalier et arrondir les angles. La technique n’est pas très compliqué mais demande un peu d’expérience et de recul. Il faut trouver le bon équilibre entre un anti-aliasing trop parcimonieux (résultat trop pixellisé) et un anti-aliasing trop lourd (effet flou ou baveux). Surtout, il faut être cohérent et appliquer les mêmes règles partout. C’est aussi le moment idéal pour finaliser la couleur du contour, qui peut varier selon qu’il soit exposé ou non à la lumière. Dans le cas de mon bus, l’éclairage provient principalement du haut et un peu de la gauche. Les contours de ces côtés là peuvent donc être un peu plus clairs.

7 – Peaufinage de la palette

Tutoriel pixel art 7

Je suis maintenant très proche du résultat final. Je modifie un peu les couleurs pour introduire un peu de variation dans les dégradés : j’ajoute un soupçon de bleu sur une des teintes d’un dégradé, puis une pincée de rouge sur la suivante, etc. Ceci permet d’obtenir un résultat un peu plus organique et moins clinique. Je souhaite également donner des couleurs assez chaudes à l’image et j’ajoute donc un peu de rouge et de vert aux gris. Plus généralement, sur la plupart de mes images et sauf raison particulière j’évite les couleurs de base (appelées aussi « couleurs de codeurs » !) et les gris parfaitement équilibrés qui donnent un rendu trop artificiel. Pour finir, j’ajuste légèrement le contraste, la luminosité et la saturation de l’ensemble pour obtenir les couleurs les plus percutantes possibles même si les changements ne sont pas toujours perceptibles à l’œil nu 😉 C’est la seule étape où j’ai éventuellement recours à Photoshop. Voilà, c’est fin prêt, agitez et servez bien chaud avec de la custard !

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Planète Thomson, le retour du pixel art pour TO8 !

Après une première expérience au mois de mars (voir le résultat ici), me voilà de retour avec ma casquette de Thomsoniste nostalgique pour une nouvelle image destinée aux meilleurs ordinateurs 8 bit français ! Pour une authenticité parfaite, j’ai même opté pour un thème aussi rétro que la machine : la science-fiction colorée des années 70 et début des années 80 que j’évoquais tout récemment. Rien de tel qu’un peu de Space Disco en fond sonore pour se mettre dans l’ambiance 🙂

Planète Thomson

Planète Thomson (cliquez sur l’image pour la voir en 200%)

J’ai opté cette fois pour un mode graphique plus facile d’accès, le 160×200 avec 16 couleurs à choisir parmi 4096 sans aucune contrainte de bloc ni color clash, la classe ! Techniquement c’est tout simple, il faut juste utiliser les modes « wide pixel » dans les paramètres de résolution de Grafx2 pour obtenir le ratio correct avec des pixels deux fois plus larges que hauts. L’autre subtilité est qu’on ne peut pas directement utiliser la palette de Grafx2, même en ayant veillé à réduire la valeur du RGB Scale à 16 dans les paramètres, puisque la palette du TO8 a une valeur gamma (contraste et luminosité du spectre de couleurs) complètement différente des écrans actuels et surtout non linéaire. En pratique on se retrouve avec très peu de teintes sombres et une surabondance de teintes claires, souvent quasiment identiques, donc pas franchement l’idéal pour peu qu’on aime les images un peu sombres. Pour obtenir une palette correcte, j’ai utilisé TGA2Teo de Gille Fétis (également l’auteur du premier  émulateur Thomson sur PC, Teo) qui permet à la fois de corriger les couleurs et d’exporter l’image dans un format exploitable directement sur Thomson.

L’image sera normalement utilisée à terme dans un slideshow pour TO8 en préparation avec d’autres artistes. J’en reparlerai lors de sa sortie.

À voir aussi : Archéologie infographique : le pixel art pour Thomson

Mise à jour du 23 mai 2014 : le slideshow Thomson est maintenant disponible, avec plein de jolies images Thomson dedans ! Une version finale est en préparation et devrait offrir quelques améliorations, dont en particulier de la musique (chose encore rare sur Thomson !).


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Archéologie infographique : le pixel art pour Thomson

J’avais parlé il y a quelque temps de création d’images en pixel art pour le ZX Spectrum. Restons dans le même état d’esprit aujourd’hui avec la série d’ordinateurs 8 bit de Thomson, dont les plus célèbres sont le MO5 et le TO8. Pour de nombreux trentenaires français (moi y compris), ces machines représentent le premier contact avec l’informatique, et dans la plupart des cas les séquelles ont été somme toute limitées 🙂

Graphiquement les Thomson ont des caractéristiques techniques comprises entre « correctes » (MO5-MO6) et « franchement bonnes » (TO8-TO9)… pour des machines 8 bit bien entendu ! Plusieurs modes graphiques sont supportés, mais le plus commun est le très classique 320 x 200 en 16 couleurs, avec néanmoins une petite contrainte pour rajouter un peu de piment : chaque bloc de 8 x 1 pixel ne peut comporter que 2 couleurs (gare au color clash autrement). Le MO5 ne supporte qu’une palette fixe aux couleurs pas franchement bien choisies (voir l’image ci-dessous), mais les 16 couleurs sur TO8 et TO9 sont à choisir parmi 4096, soit une gamme aussi étendue que sur Atari STE ! On trouve également sur TO8 un mode graphique 160 x 200 en 16 couleurs, sans aucune contrainte de bloc.

palette MO5

Voilà pour la partie théorique. En pratique, deux solutions sont envisageables pour réaliser des graphismes pour Thomson à l’heure actuelle. On peut soit utiliser un émulateur avec un logiciel natif comme Colorpaint ou Graffiti, mais la prise en main est à des années lumières d’outils sur d’autres machines comme Deluxe Paint, pourtant à peine plus récent. Une solution moins stressante est d’avoir recours au très polyvalent Grafx2 (évoqué ici auparavant), qui tourne sur une tripotée d’OS différents. Voici la marche à suivre :

Sélection de la profondeur des couleurs pour  le TO8

Création de la palette : pour le MO5, il suffit d’importer la palette d’origine et de se limiter aux 16 couleurs fournies. Pour le TO8, il faut régler la profondeur des couleurs sur 16 (le nombre de niveaux pour chaque composante R, G et B, soit 4096 permutations) avant de choisir ses 16 couleurs. Dans Grafx2, c’est avec RGB Scale que ça se passe, accessible avec un clic droit sur le bouton PAL. Il faut ensuite s’assurer que ces couleurs soient bien compatibles avec la palette du TO8, un peu particulière, et c’est avec TGA2Teo que ça se passe.

Réglage de la grille

Réglage de la grille : elle permettra de garder les contraintes de bloc à l’esprit. Effectuer un clic droit sur le bouton FX, puis un clic droit sur Grid. Utiliser X = 8 et Y = 200, décocher « Snap » et cocher « Show ». Tout est maintenant en place pour commencer à dessiner, mais attention : pas plus de 2 couleurs par bloc de 8 pixels, sinon ça va coincer.

Lancement du script

Contrôle du color clash : à moins d’être un robot, il y aura forcément des erreurs ici et là, mais Pulkomandy (qui est également l’auteur de la version actuelle de Grafx2) a eu la gentillesse de créer un script qui permet de détecter automatiquement les problèmes de color clash. Merci à lui puisque ça permet d’économiser pas mal de temps.

Le script affiche les erreurs sur le deuxième calque qui devra avoir été créé auparavant en cliquant sur le bouton « + » juste en dessous de la barre d’outil. Choisir ensuite une couleur 17 bien flashy puisqu’elle servira à afficher les erreurs. Pour lancer le script, effectuer un clic droit sur le bouton « FX encadré » (Brush effects), puis sur le script ThomsonConstraints.lua.

Sélection de la rotation de couleurs

Pour rendre les erreurs plus visibles, on peut aussi avoir recours à une petite rotation de palette avec la manipulation suivante : effectuer un clic droit sur Grad Menu, sélectionner les couleurs 17 et 18, puis choisir une vitesse assez élevée, comme 50. Lancer la rotation de palette avec Ctrl+` ou ² (la touche au dessus de tabulation, à gauche du 1).

Tu le vois là, mon color clash ?

Tu le vois là, mon color clash ?

Voici mes premières réalisations pour Thomson. La première image utilise la palette MO5 standard, la deuxième bénéficie quant à elle d’une palette libre grâce à la puissance du TO8. La version MO5 est utilisée dans une démo Thomson visible avec l’émulateur DCMOTO. Si vous souhaitez en savoir plus sur la demoscene Thomson, il est relativement rapide d’avoir une vue d’ensemble du phénomène, puisque Pouët.net ne recense que 28 productions.

Poiscaïe (version MO5)

Poiscaïe (version MO5)

Poiscaïe (version TO8)

Poiscaïe (version TO8)

Mise à jour du 23 mai 2014 :

Ci-dessous un exemple d’une très bonne image Thomson de Johan Elebrink qui prend en compte les contraintes de blocs de manière élégante, puisqu’on ne les remarque pas du tout ! Sur la deuxième image j’ai surimposé des colonnes de 8 pixels qui permettent de mieux apprécier l’excellent boulot de l’auteur puisqu’il n’y jamais plus de 2 couleurs dans un bloc de 8×1 pixel.