16 Couleurs

16 Couleurs – graphisme & jeu vidéo


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Salon aéronautique de Farnborough

Farnborough 2016

Il y a quelques jours se clôturait le salon aéronautique de Farnborough qui se tient tous les deux ans dans le sud de l’Angleterre en alternance avec celui du Bourget en France. Voici un petit aperçu du « flying display » du dimanche qui proposait un bon mix d’avions civils et militaires et d’anciens et nouveaux appareils. En ce qui me concerne les points forts ont été « Sally B », le dernier B-17 Flying Fortress en état de vol en Europe et la première apparition lors d’un salon du Lockheed Martin F-35 qui malgré les déboires de son développement (sept ans de retard et la bagatelle de 163 milliards de dollars (!) de dépassement de budget) semble très impressionnant d’un point de vue technologique (immobilisation en vol puis vol stationnaire avec rotation).

 

 


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Des exemples d’automatisation de traitement d’images avec ImageMagick

J’avais l’an dernier évoqué ImageMagick, un logiciel de traitement d’images en ligne de commande aussi puissant que parfois difficile d’approche. Dans ce nouveau billet je présente quelques exemples d’utilisation du programme qui m’ont permis d’économiser pas mal de temps ces derniers mois.

À la base le logiciel se contrôle comme suit, après avoir ouvert une fenêtre de ligne de commande dans Windows (ou Mac ou Linux) :

convert image1.jpg actions image2.jpg

On ouvre l’image image1.jpg, effectue une ou plusieurs manipulations dessus puis la sauvegarde sous le nom d’image2.jpg.

Créer un GIF animé

Créer un GIF animé avec ImageMagickUn cas de figure assez fréquent : une animation est exportée d’un logiciel quelconque (Animate, After Effects…) sous la forme d’une suite d’images et on souhaite la convertir en GIF animé. Une opération somme toute très basique, mais étonnamment pas si simple en pratique : l’exportation native de GIF animé dans Animate n’est souvent pas exploitable (une couleur sombre est systématiquement choisie comme transparente même si on ne veut pas de transparence), Adobe Media Encoder pas vraiment idéal en pratique (aucune optimisation du GIF donc un résultat au poids rapidement énorme) et Photoshop trop lent si on veut pouvoir enchaîner les conversions. Avec ImageMagick il suffit de taper la commande suivante dans le répertoire où se situe les images :

convert *.png -loop 0 -layers optimize -set delay 3 anim.gif
  • -loop 0 permet à l’image de boucler de manière perpétuelle.
  • -layers optimize indique à ImageMagick qu’il doit optimiser l’animation en actualisant seulement les pixels qui changent d’une frame à l’autre.
  • -set delay 3 indique la durée de chaque frame en centièmes de seconde. Ici 0.03 seconde, donc un framerate d’environ 33 images par seconde.

En laissant la fenêtre Command Prompt ouverte, on peut obtenir un nouveau GIF animé à chaque fois qu’on réexporte les images en appuyant juste sur la flèche du haut puis Entrée.

Recolorer en blanc une série d’image avec une couche alpha

Recolorer en blanc une série d'image avec une couche alphaUne requête un peu plus spécifique mais qui s’est manifestée lors du développement d’un jeu pour Peak : une centaine de sprites en 32 bit devaient être recolorés en blanc tout en conservant la transparence. Facilement réalisable avec Photoshop, mais pas beaucoup plus compliqué avec ImageMagick avec l’avantage de la flexibilité et de la rapidité. Attention, cette commande remplace tous les PNG dans le répertoire.

FOR %a in (*.png) DO convert %a -brightness-contrast "100 0" %a
  • FOR %a in (*.png) DO crée une boucle qui traitera tous les PNG du répertoire (%a est la variable pour les noms de fichiers, répétée telle quelle à la fin de la commande, d’où l’écrasement des fichiers d’origine).
  • -brightness-contrast « 100 0 » augmente la luminosité au maximum et réduit le contraste au minimum, donc toutes les valeurs deviennent blanches.

Redimensionner une série d’images et les recolorer avec une palette prédéfinie

Redimensionner une série d’images et les recolorer avec une palette prédéfinie avec ImageMagick

Ici j’exporte une animation sous forme d’une série d’images que je souhaite ensuite convertir vers une résolution et une palette spécifiques à un ordinateur 8 bit. La commande mogrify utilisée est d’un usage similaire à convert, à la différence que les images d’origine sont systématiquement écrasées.

mogrify -filter "Box" -resize "160x200!" -dither None -remap c:\tmp\nouvelle_palette.png *.png
  • -filter « Box » choisit le filtre « Box » pour la commande resize qui suit. Ce filtre donne les meilleurs résultats dans ce cas de figure (réduction de pixel art sans bavure). Voir la documentation très détaillée sur ce sujet.
  • -resize « 160×200! » indique la résolution souhaitée. Le point d’exclamation signifie que le ratio d’origine sera ignoré.
  • -dither None pour éviter de dithering (dégradés) lors de la conversion.
  • -remap c:\tmp\nouvelle_palette.png : les images sont recolorées avec la palette issue de cette image.

Tripler la résolution d’une série d’images

Tripler la résolution d'une série d'images avec ImageMagick

Drag & drop avec ImageMagickImageMagick permet ici de redimensionner et renommer les images avec un simple drag and drop des fichiers sur une icône du bureau Windows, ce qui est extrêmement pratique. Je me sers de ce script pour modifier pour Twitter des captures d’écran en 320×200 (généralement réalisées pour Demozoo ou Mobygames) qui font un peu timbre-poste sur nos écrans modernes. Il suffit de créer un fichier .BAT avec le contenu suivant :

if [%1]==[] goto :eof
:loop
convert %1 -scale 300%% "%~dpn1_x3%~x1"
shift
if not [%1]==[] goto loop

Le format est un peu différent puisqu’il s’agit de supporter le drag and drop de plusieurs fichiers sur l’icône du fichier .bat.

  • if [%1]==[] goto :eof vérifie si la liste des fichiers transférée n’est pas vide et termine le script si c’est le cas.
  • :loop : label de la boucle
  • convert %1 -scale 300%% triple la résolution
  • « %~dpn1_x3%~x1 » ajoute « _x3 » à la fin du nom de fichier pour éviter d’écraser l’image d’origine. La syntaxe un peu cryptique permet juste de manipuler les différents éléments du nom de fichier (voir ici pour plus de détails).
  • shift : on itère dans la boucle
  • if not [%1]==[] goto loop : on continue tant qu’on n’a pas traité tous les fichiers

Pour changer l’icône du fichier batch, le plus simple est de placer sur le bureau non pas directement le fichier batch, mais plutôt un raccourci vers celui-ci. Il suffit ensuite de faire un clic droit sur l’icone et de cliquer sur « changer l’icône » dans l’onglet « raccourci ».

Il est possible d’effectuer des opérations beaucoup plus complexes avec ImageMagick mais j’espère que ces quelques exemples simples auront aidé à vous convaincre de l’utilité du programme. La prise en main est ardue mais heureusement il existe une documentation en ligne très complète qui permet de ne pas avoir à trop tâtonner.

La documentation officielle pour aller plus loin (en anglais) :


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Beau livre : The Masters of Pixel Art

Masters Of Pixel Art

J’ai reçu tout récemment mon exemplaire du livre The Masters of Pixel Art que j’avais précommandé sur Kickstarter il y a quelques mois.

Comme son nom l’indique, l’ouvrage est consacré aux meilleurs graphistes spécialisés dans le pixel art (ou dessin pixel par pixel), mais ce qui est moins évident c’est qu’il se focalise sur la démoscène Amiga, Atari ST/Falcon et PC des années 1990, période considérée par certains, dont moi même, comme l’âge d’or du pixel art. Néanmoins la technique, le format et les thèmes abordés sont assez spécifiques et souvent différents du pixel art « moderne » ou de celui des jeux vidéo. Concrètement, on parle d’images plein écran, très travaillées et dont les sujets d’ordinaire assez sombres tournent beaucoup autour de l’heroic fantasy ou de la science fiction. On peut aussi y ajouter une fascination toute particulière pour les logos très torturés, à la limite de la lisibilité.

Ceci étant posé, le livre m’a fait une excellente impression. J’ai appris à me méfier un peu de ce genre d’ouvrages qui ont tendance à proliférer sur Kickstarter et qui, jouant sur la corde nostalgique, se limitent parfois à un assemblage de captures d’écran plus ou moins heureux, sans réelle valeur ajoutée. Rien de cela ici : l’auteur, qui est également un graphiste renommé (Klas Benjaminsson, alias Prowler), a pris soin de contacter chacun des artistes et leur a demandé d’écrire une présentation, les grandes lignes de leur activité sur la scène et même les légendes de certaines des images. Le résultat est instructif, souvent humoristique, regorge d’anecdotes et permet de connaitre un peu plus ceux à l’origine de ces images souvent très connues. Les quelques décennies qui se sont écoulées depuis leur réalisation donnent à leurs auteurs suffisamment de recul pour juger cette époque à tête reposée et de manière honnête, assez différente des interviews « à chaud » qu’on pouvait lire dans les diskmags d’alors.

Parlons des artistes justement. On en compte 50, classés par pays. Toute sélection est toujours évidemment subjective mais il n’y pas grand chose à redire ici : on retrouve la plupart des grands noms (Cyclone, Destop, Fade One, Niko, Made, Ra, Uno…) ainsi que quelques graphistes moins connus que je suis heureux de voir reconnus à leur juste valeur, comme Orhan. Leurs œuvres sont présentées dans des dimensions variées avec une mise en page soignée et éminemment pro.

Physiquement le livre est un bel objet avec sa couverture en simili tissu embossé. L’intérieur n’est pas en reste avec du beau papier épais et une impression très propre. Pour les amateurs de chiffres, le tout fait 216 pages, compte 400 illustrations, mesure 24 × 30,5 cm et est sorti de presse quelque part en Pologne. Petit détail pour les non-anglophones, le livre est uniquement disponible en anglais même si les textes sont généralement faciles d’approche. Le prix est assez élevé (autour de 35 euros auxquels il a fallu ajouter des frais de port assez lourds) mais semble justifié au vu du résultat. C’est un beau livre qui ne déparera pas dans la bibliothèque d’un homme ou d’une femme de goût😉

Une réimpression semble prévue pour ceux qui ont manqué le Kickstarter d’origine ou attendaient de voir le projet se concrétiser avant de sauter le pas. Un deuxième volume consacré aux images en 16 couleurs et moins (C64, ZX Spectrum ou CPC) est également annoncé.

The Masters of Pixel Art

 


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Multipaint, un logiciel de dessin pour C64, ZX Spectrum et MSX

J’avais il y a quelques années évoqué la création graphique avec les contraintes du ZX Spectrum. Il existe depuis peu un nouveau logiciel qui supporte également les modes graphiques du C64 (highres et multicolor) et du MSX : Multipaint.

L’interface générale ne déroutera pas quiconque a eu l’occasion d’utiliser des logiciels comme Deluxe Paint ou Personal Paint. Le programme est bien pourvu niveau fonctionnalités : outre les classiques (tracé de lignes, rectangles et cercles, bombe de peinture et différentes tailles de brosses) on y trouve aussi le support des brosses personnalisées avec transparence, la recolorisation des brosses, la symétrie en temps réel sur les deux axes, les contraintes de grille et une page de brouillon. Multipaint permet d’exporter les images comme des exécutables (.prg pour C64, .tap pour le Spectrum, .com pour le MSX) ou des bitmaps PNG.

Multipaint ZX Spectrum Supergravity

Multipaint en mode ZX Spectrum

Pour l’avoir essayé rapidement, Multipaint semble être un bon programme de dessin pour qui s’intéresse au pixel art façon ordinosaures 8 bit, avec le gros avantages de couvrir plusieurs plateformes quand la norme est plutôt d’avoir des logiciels de dessin complètement différents et plus ou moins obscurs pour chaque format. Quelques regrets : l’absence de mode plein écran, les raccourcis clavier qui ne semblent pas pouvoir être redéfinis, le manque d’aperçu dans la taille d’origine lors de l’utilisation de la loupe et la limite de dix étapes d’undo qui ne semble pas justifiée. Le programme a bénéficié d’une première mise à jour quelques semaines après son annonce, on peut donc espérer que ces petits problèmes soient résolus par la suite.

Multipaint est écrit en Processing et tourne sur Windows, Mac et Linux mais nécessite d’avoir installé le Java Runtime Environment. Un manuel et une liste des raccourcis clavier sont également disponibles.

Visiter le site web de Multipaint


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8 BIT 4 LIFE (pixel art Thomson)

Le week-end dernier se déroulait la Forever 17, une démo party slovaque exclusivement 8 bit (principalement ZX Spectrum, Atari 8 bit et C64). Ne manquant jamais une occasion de promouvoir la French Tech des années 80, j’en ai profité pour y présenter une image au format Thomson appelée 8 BIT 4 LIFE :

8 BIT 4 LIFE (200%)  - pixel art Thomson

Les connaisseurs auront reconnu le mode 160 × 200 en 16 couleurs à choisir dans une palette de 4096, le tout sans contrainte de blocs. Aussi connu sous le nom de Bitmap 16, ce mode graphique assez remarquable pour une machine 8 bit est disponible uniquement sur les machines de deuxième génération, à savoir les MO6, TO8 et TO9.

La méthode de travail a été la même que pour mes précédentes images Thomson : 99% du boulot a été réalisé avec GrafX2 (choisir « wide 4×2 » pour la taille des pixels dans les paramètres de l’écran), le reste avec tga2teo pour définir une palette de couleurs compatible avec celle du TO8. La palette Thomson a la particularité de comporter très peu de teintes sombres, j’ai donc opté pour une ambiance assez lumineuse ici.

Jetez un coup d’œil en fin d’article pour quelques étapes de la réalisation de l’image. Le travail fut concentré sur seulement trois soirées, donc rien de bien compliqué cette fois.

Approximation du rendu sur un monitor CRT

Approximation du rendu sur un monitor CRT

À noter que l’image paraît un peu écrasée sur nos écrans modernes : sur un écran cathodique et dans cette résolution, les pixels sont un peu étirés en hauteur et non pas carrés, ce qui donne un résultat comme affiché ci-contre, mais évidemment avec une hauteur régulière pour les pixels.

Deux autres productions Thomson ont vu le jour lors de l’événement : le talentueux groupe Puls nous a gratifié d’une intro 1 ko et surtout de So We Just Buzz, une démo-karaoké inspirée par la musique de Stromae, avec pour la toute première fois une musique 4 voies sur une machine Thomson ! La scène Thomson continue de repousser les limites du possible😉

Merci au passage à Pulkomandy pour avoir fourni une version auto-exécutable de l’image, conformément au règlement.

8 BIT 4 LIFE pixel art steps (200%)

Mes antécédents sur Thomson:


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Les magazines informatique du siècle dernier : Free Log et Okaz

Free-Log-Okaz-magazines

Free Log était un magazine consacré à « l’actu du shareware et du CD-ROM » mais aussi très axé création d’après l’unique exemplaire dont je dispose, le numéro 2 de Février 1995. On y trouve en effet des articles sur le graphisme (les 20 meilleurs logiciels de traitement d’images sous DOS et Windows 3.1), la démoscène (reportage sur The Party 4 écrit par un certain Odace of Laxity, visible ci-dessous), les jeux commerciaux ou indépendants (UFO Enemy Unknown, les shoot’em ups shareware) et le business (comment créer un shareware). Des thèmes en fait très proches de ceux que j’aborde sur 16 Couleurs, peut-être fût-ce une inspiration inconsciente ?

En tout cas j’avais vraiment aimé l’article sur The Party 4, très spontané même si entaché de quelques grosses fautes, et le ton général du magazine, mature mais décontracté. Je dispose par contre d’assez peu d’informations sur Free Log, en particulier sur le nombre de numéros parus et sur la présence systématique ou non de la rubrique démoscène . Le magazine était fin (32 pages) et fourni avec un coupon qui permettait d’obtenir une disquette parmi les 4 proposées, en payant juste les frais de port. J’avais évidemment opté pour la disquette avec les productions de The Party 4, qui furent les premières intros 64 ko que je découvris sur PC. Le titre fut relancé en février 1999 avec une partie de l’équipe et un CD-ROM gratuit. Il paraît d’ailleurs toujours puisque le numéro 131 est actuellement en kiosque.

Voici également un extrait du numéro 1 d’Okaz de juin 1997, un magazine au format A5 d’une soixantaine de pages qui se spécialisait dans les petites annonces autour du jeu vidéo, une approche complètement inimaginable aujourd’hui avec Internet. Outre des centaines de petites annonces, on y trouvait un peu de rédactionnel : un reportage sur le Tokyo Game Show et des articles sur les magasins d’occasion, sur le phénomène Playstation ou sur les meilleurs jeux PC d’occasion (Warcraft 2, Heroes of Might and Magic, Civilisation, Discworld, Dune 2…). Une cote des consoles et ordinateurs en 1997 est également incluse (voir ci-dessous), le genre d’information qu’il est toujours intéressant de comparer à la situation actuelle pour avoir une idée de l’évolution de l’offre et la demande. On note au passage une superbe mention de la « Sega CD 32 ». Attention, outre la conversion des francs vers les euros, il faut ajouter 30% d’inflation : 500 FF de 1997 équivalent aujourd’hui à 76 euros sans l’inflation, mais à 99 euros une fois celle-ci prise en compte.

Je remarque également que le chef de rubrique du magazine était un certain Olivier Aichelbaum, qu’on retrouvera quelques années plus tard comme fondateur d’ACBM, société éditrice des mythiques Le Virus Informatique (qui vient de reparaître après 10 ans d’absence !), Les Puces Informatiques proposant d’ailleurs un concept assez proche de celui d’Okaz, Pirates Magazine et Pocket Videogames.


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L’année de la planète des singes en pixel art

Voici une petite image rapide inspirée à la fois par le début de l’année du singe (nouvel an Chinois) et ma récente lecture de la Planète des singes, roman du français Pierre Boulle (1912 – 1994) qui a inspiré la série télé des années 1970 et plusieurs films, dont les récents la Planète des singes : Les Origines et la Planète des Singes : L’Affrontement. Pierre Boulle a également à son actif le roman le Pont de la rivière Kwaï dont fut tiré le film éponyme. Un beau palmarès pour un auteur en définitive peu connu.

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Ebauche sous KangTangDotter (Android)

Ebauche sous KangTangDotter (Android)

L’intrigue du livre la Planète des singes est en fait complètement différente de celle des films et pour être complètement honnête j’ai été un peu déçu par l’écriture et le manque d’action. Le livre reste néanmoins distrayant et les questions soulevées par l’idée de base toujours aussi pertinentes.

Pour en revenir à l’image, une premier jet a été réalisé sur mobile à l’aide de l’application Android KangTangDotter que je n’avais pas vraiment essayé jusqu’ici (voir mes autres tests d’applis Android pour le pixel art). La prise en main est assez originale mais plutôt efficace et la fonction symétrie s’est avérée bien pratique. L’appli mériterait d’être finalisée puisque tout ne fonctionne pas complètement comme il faudrait mais malheureusement elle ne semble plus être mise à jour.

Les limites du dessin avec le doigt se sont rapidement fait sentir (en particulier cette impression tenace de faire du barbouillage) et l’image a été terminée à l’aide de GrafX2. Au final la résolution est de 64 × 64 pixels et le nombre de couleurs de 16. Voir ci-dessous pour plus de détails sur le processus.

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